Fodé

CAMARA

Primeur

« J’ai toujours été attiré par les fruits et légumes, mais aussi le commerce, et surtout j’adore le contact avec les clients. Un monsieur est venu nous parler des bienfaits du métier, et je suis tombé amoureux : tout ce qu’il disait était vrai. Ce que j’aime, c’est la qualité et la fraîcheur des produits, et proposer aux clients des choses qu’ils n’ont pas l’habitude de prendre. Pour ce métier, il faut être sérieux, courageux et surtout persévérant : il y a des hauts et des bas, mais avec de la persévérance, on remonte toujours. Au MAF, on a fait des corbeilles de fruits, un poke bowl, des étals ; ça m’a permis de rencontrer des professionnels du métier. La dégustation est essentielle : quand un client hésite sur une mangue, il goûte, et il achète. Je me vois évoluer dans mon domaine, et s’il le faut, avoir mon propre magasin. »

Clovis

MONNET

Primeur

« Je suis arrivé au métier de primeur en 2ᵉ année de CAP pâtisserie : Jean-Luc et Catherine Botti, un couple de MOF, sont venus parler du métier dans notre labo, et ça m’a donné envie d’en apprendre plus sur la matière première. Ce que j’aime, c’est le contact avec le client et l’étalage : allier les couleurs pour attirer l’oeil. Ce contact m’a beaucoup apporté, parce qu’avant, je n’étais pas à l’aise avec les gens. Je travaille surtout des produits locaux, en Haute-Savoie. Comme concours, j’ai fait le MAF primeur 2025, à Strasbourg : très stressé en arrivant, mais mes professeurs m’ont rassuré, et je l’ai réussi. Un métier d’avenir, je pense : les gens se tournent de plus en plus vers des produits frais et locaux, loin de la surproduction. Mon conseil aux jeunes : ce métier favorise la créativité, la mise en avant du produit et le contact humain. »

Elya

PINTO-LATREILLE

Primeur

«Je suis tombée dans le monde merveilleux des fruits et légumes après un stage de 3ᵉ, dans une école de production qui allie production et vente en direct. J’y ai ressenti un vrai sentiment de liberté, dehors la plupart du temps ; c’était aussi une alternative au lycée, où je ne me voyais pas rester assise à ne rien faire de concret. Le plus important, dans ce métier, c’est la passion et l’amour des produits, et la curiosité d’aller les chercher chez les producteurs. Le MAF, à Strasbourg, a demandé des mois de préparation : une expérience unique, qui montre qu’on est motivé, assidu et sérieux. Aujourd’hui, je continue en CAP pâtissier, parce que pour moi, primeur puis pâtissière, c’est une continuité : on travaille toujours le fruit, sous une autre forme. Mon projet : ouvrir une boutique qui allie la pâtisserie et le primeur, avec un étal de fruits et un étal de pâtisseries. »

Les Lauréats Primeur en vidéo