Les lauréats 2026 Charcutier traiteur
Benjamin
BONNIN
Charcutier-Traiteur
« J’ai toujours voulu travailler dans les métiers de bouche. Au début, je voulais être cuisinier, mais ça me plaisait de moins en moins. Aux portes ouvertes du CFA, en entrant dans le labo charcuterie, j’ai eu un déclic : c’est ça que je veux faire. Je retrouvais un peu la cuisine tout en travaillant la viande. Pour être un bon charcutier, comme dans tous les métiers, il faut être passionné, précis et patient : aimer et apprendre, c’est le plus important. Le concours a été une très belle expérience : j’avais peur d’une ambiance de compétition, mais pas du tout, on se prêtait même du matériel entre candidats. C’est un métier très complet : on pense au cochon, mais on travaille aussi les pâtes, les pâtés en croûte, un peu de cuisine. La transmission, pour moi, c’est un devoir : on m’a transmis, alors il faudra que je transmette à mon tour. »
Thomas
BUFFEL
Charcutier-Traiteur
« Je suis arrivé après un bac pro cuisine : ce qui me plaisait, c’était le travail de la viande. Je voulais rester en labo, mais plutôt en charcuterie, travailler la viande et les pâtes ; je trouvais ça beaucoup plus complet que le métier de cuisinier. Ce qui me plaît le plus, c’est qu’il y a toujours à apprendre, et de tout le monde : chaque jour, on découvre de nouvelles choses. C’est mon patron, lui-même MAF, qui m’a lancé dans l’aventure du concours. Ça implique des sacrifices, on revient les week-ends, les jours fériés, mais on n’a rien sans rien, et le dépassement de soi, j’aime beaucoup ça. Quand on dit charcutier, on imagine le tablier plein de sang : pas du tout, c’est un cliché. D’ici cinq à dix ans, j’aimerais avoir mon entreprise, et pourquoi pas travailler avec ma famille. Le MAF, tout seul, je ne l’aurais pas réussi : c’est une transmission, et une équipe. »
Timothé
FONTANIER
Charcutier-Traiteur
« J’ai découvert la charcuterie grâce à mon oncle, agriculteur : on transformait la viande à la maison, en famille. Ça m’a d’abord emmené vers la boucherie, puis j’ai suivi la formation charcutier-traiteur, et là, je me suis vraiment épanoui. Ce que je préfère, c’est la transformation du produit : partir d’un produit brut pour arriver au produit fini. Le MAF m’a motivé à faire le BP et m’a apporté beaucoup de savoir-faire, des techniques que je n’aurais jamais connues autrement. J’étais impressionné par les autres candidats, mais j’ai tout donné, et ça m’a permis de réaliser de beaux produits. Pour être un très bon charcutier, il faut de la patience, de la minutie et savoir écouter les autres. Je me verrais bien rester là où je travaille pour apprendre encore, parce que j’ai encore beaucoup à découvrir ; et plus tard, pourquoi pas transmettre le métier à des jeunes qui ont débuté comme moi. »