Matyss

LENTINI

Crémier Fromager

« J’ai fait un stage en quatrième et j’ai adoré découvrir le fromage. Du coup, j’ai décidé de passer un CAP Crémier-Fromager à Marseille, et me voilà ! Ce qui me plaît dans ce métier, c’est de découvrir sans arrêt de nouveaux produits et le contact avec les clients. Pour être un bon fromager, il faut de la patience et la passion du métier, parce que c’est vraiment un métier de passion. Mon expérience au concours MAF a été super enrichissante : j’ai appris plein de choses, et si c’était à refaire, je le referais exactement pareil. Plus tard, j’aimerais ouvrir ma fromagerie, et peut-être passer le concours des MOF. Mon moment préféré, c’est quand je conseille un client en lui expliquant comment le fromage a été fabriqué. »

Iliana

POIRSON

Crémier Fromager

« J’ai mis un pied dans le monde du fromage en faisant des extras : le contact avec le client m’a tout de suite plu, et j’ai quitté le cinéma d’animation pour passer un CQP de crémière-fromagère à l’École française du fromage. Ce que je préfère, c’est la transmission au client : ce n’est pas juste du fromage, c’est une histoire, une fabrication, un terroir français, et c’est important de l’expliquer pour soutenir les petits producteurs. Pour être bonne dans ce métier, il faut être curieux, s’intéresser à la géographie, à l’histoire du fromage, et aimer goûter. J’ai passé le concours d’Un des Meilleurs Apprentis de France : une expérience intense mais très enrichissante, que j’ai eu la grande joie de remporter. Plus tard, j’aimerais avoir ma propre fromagerie, mais surtout transmettre et donner envie aux jeunes de rejoindre cette filière. »

Maxime

SAUREL

Crémier Fromager

« Mon parcours, c’est une reconversion : j’ai commencé par des études de théâtre. Je voulais un métier de bouche, reprendre la vigne de mon grand-père, mais je n’aime pas le vin. Alors je me suis tourné vers un produit que je préfère, le fromage, avec un CQP et un CAP à Toulouse. Ce qui me plaît, c’est le contact client et la préparation des plateaux : je trouve ça très valorisant de mettre les produits en avant. Pour moi, l’expérience des concours nous pousse à aller plus loin que nos simples connaissances. Aujourd’hui, je travaille chez un couple de Meilleurs Ouvriers de France, qui m’apprend le rôle de l’affinage : «donner du goût aux températures». Dans dix ou quinze ans, j’aimerais avoir ma fromagerie, et pourquoi pas un col tricolore. Mais je n’oublie jamais que le fromage, c’est d’abord le terroir, les hommes et les bêtes. »

Les Lauréats Crémier Fromager en vidéo