Enzo

CHANTRE

Pâtissier

« Je n’ai pas commencé tout de suite : c’est après un bac que je n’ai pas validé que je me suis lancé en pâtisserie, une passion que je voulais suivre depuis toujours. J’ai fait un CAP pâtisserie, puis un CAP chocolatier chez Raoul Boulanger, à Bischheim, qui organise le concours des Meilleurs Apprentis de France chocolat. Ce que j’aime, c’est la créativité constante : on ne fait jamais la même chose, on ne s’ennuie jamais. Le MAF a été une très belle aventure ; j’ai adoré travailler la madeleine, un produit très classique qu’on peut transformer de mille façons. Mon moment préféré, c’est le pochage, les finitions, la touche finale du dessert. Dans cinq ans, je me vois faire un BTM chocolatier, puis découvrir la glace, complémentaire du métier. Plus tard, pourquoi pas ma propre boutique dans mes trois domaines : pâtisserie, glacerie, chocolaterie. Le MOF ? Ce serait incroyable, mais ce n’est pas mon ambition principale. »

Nathan

HANSS

Pâtissier

« Je suis arrivé dans le métier grâce à mes parents, pâtissiers à Strasbourg : je suis la 6ᵉ génération, dedans depuis l’enfance, quand j’aidais mon père au labo. Ce qui me plaît, c’est le côté créatif : associer des saveurs, des textures, créer des entremets. Je participe à des concours, ce que mon père n’avait jamais fait «en direct». Pour le MAF, le sujet était le croque-en-bouche, sur le thème d’Arcachon : il fallait représenter le phare du Cap Ferret. Ce n’était pas gagné, il faisait chaud dans le labo, mais finalement ça s’est bien passé. Il faut vraiment aimer le métier pour se lancer : mon conseil, c’est de faire des stages avant, parce qu’en entreprise, ce n’est pas comme à la télé. Dans cinq ou dix ans, je me vois avoir repris l’entreprise familiale, et l’orienter vers des pâtisseries de plus haut niveau, tout en continuant les concours. »

Augustin

PLANNELIER

Pâtissier

« J’ai découvert le métier lors d’un stage de troisième en pâtisserie, et ça m’a plu. J’ai réalisé un CAP pâtisserie et un CAP chocolaterie. Ce que j’aime, c’est réaliser les gâteaux, avoir de l’imagination, faire plaisir aux gens. Le concours du MAF m’a apporté beaucoup d’expérience : il m’a permis de prendre du niveau rapidement et d’apprendre à m’organiser. Pour être un bon pâtissier, il faut être créatif, patient, et aimer faire plaisir. Le plus dur, c’est de toujours se remettre en question pour évoluer : il ne faut pas se contenter de ce qu’on sait déjà faire. Mon geste préféré, c’est le pochage, parce que le visuel, c’est ce qui vend le gâteau. Dans le futur, j’aimerais faire mon BTM pâtissier, prendre de l’expérience en entreprise, puis ouvrir ma boutique de pâtisserie, chocolaterie, glacerie en Bretagne, avec, forcément, du kouign-amann, moelleux et fondant à la fois. »

Les Lauréats Pâtissier en vidéo